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January 25 Karaté kyokushin
KARATE KYOKUSHIN
Ses techniques circulaires typiques, proviennent du Gojû Ryû, de divers styles de Kenpo et de boxes. Au programme : techniques de respiration, training "cardio", musculation naturelle, stretching, techniques Kyokushin de base, Katas, self-défense, techniques de casse ''Tameshiwari'' et application en combat libre ''kumité''. Afin de respecter son devoir de perfection, l'organisation Kyokushinkaï fait évoluer le style en permanence (évaluation et perfectionnement des instructeurs). Pour les élèves, c'est un gage de qualité d'enseignement où la barre est placée d'entrée très haut. Le kyokushin est élitiste, mais accessible à tous ! La volonté, cela s'acquiert et cela s'entretient. Masutatsu Oyama est né sous le nom de Choi Yong-Li, le 27 juillet 1923 dans un village situé dans le sud-ouest de la Corée. La plupart des membres de sa famille (son père et ses trois frères) étaient pourvus d'une robuste constitution. Très tôt le jeune Choi Yong-Li est confronté à l'effort physique. En effet son école est située à 10km de chez lui, distance qu'il couvre tous les jours à pieds. Masutatsu commence à pratiquer deux Arts Martiaux locaux: le Tae-Kyon et le Tae-Kwon-Pup. Il apprend aussi quelques types de lutte et en même temps le Kempo Chinois et le Kenpo Japonais.
En 1936 Masutatsu est à Tokyo et il commence à pratiquer le Judo. L'école n'est pas son soucis principal, il s'intéresse à un art de combat nommé chabee, commence à pratiquer à l'âge de neuf an, et ne rate aucun entraînement. Le chabee est un art sino-coréen basé sur des techniques de boxe chinoise (les 18 techniques). Choi Yong-Li a pour idôle un catcheur qu'il suit dans toutes ses démonstrations, il représente puissance et invulnérabilité. Pourtant un jour ce catcheur lance un défi à une foule craintive, un homme frêle s'avance et contre toute attente terrasse la montagne. Choi Yong-Li découvre sous les traits de cet homme qu'il connait déja (il travaille à la ferme de ses parents), un nouveau héro. Il le persuade de l'entraîner au chabee, cela dure deux ans jusqu'à ce que le contrat de Choi Yong-Li expire.En 1938 à l'âge de quinze ans, il s'exile au Japon dans le but de devenir pilote. Son rêve étant de ressembler à ses héros de l'époque, les pilotes de chasse coréens. Il entre dans une école militaire pour étudier la mécanique aéronautique dans le sud de Tokyo. Quelques années plus tard, il quitte cette école sans raisons apparentes et ne termine pas son cursus. A l’age de quinze ans, après avoir quitté l'école, Choi Yong-Li se retrouve seul errant de place en place, subissant les discriminations anti coréen. Il finit par louer une chambre chez la famille Oyama, eux aussi sont coréens d'origine avec un nom japonais d'emprunt. Le changement de nom était monnaie courante pour les non japonais qui s'évitaient bien des ennuis. Choi Yong-Li pense lui aussi à en changer pour facilité son intégration au sein d'une société conservatrice comme le Japon. Il choisit ainsi Masutatsu Oyama, par reconnaissance pour sa famille d'accueil. Les deux enfants de ce foyer se nommaient Shigeru et Yasuhiko, qui seront plus tard haut gradés en kyokushin et occuperont des positions importantes dans l'organisation. Mas Oyama s'inscrit ensuite à l' université de Takuskoku, connue pour la pratique des arts martiaux,où il s'entraîne au judo et à la boxe mais il recherche autre chose ... Un jour, il surprend un entraînement de karate okinawaien, cela l'intéresse beaucoup et il s'inscrit au dojo Shotokan de Gichin Funakoshi et Yoshitaka, son entraînement est assidu et ses progrès fulgurants. Après quelques mois de pratique il dit au sujet du Shotokan: "Je n'ai pas aimé devoir contrôler mes techniques, donc je suis parti...". Deuxième dan à 17 ans et quatrième à 20 ans lorsqu'il entra dans l'armée impériale japonaise. Parallèlement il continue le judo jusqu'au quatrième dan.
Oyama cherchait dans le Karaté quelque chose de différent de ce qu'il avait appris avec le groupe Funakoshi. En 1940, il quitte le Shotokan parce que le fils de Funakoshi, Yoshitaka perdit une bagarre avec un expert du Goju-Ryu. Il jugea ce style comme étant inefficace. La défaite du Japon en 1945 et les conséquences de l'occupation, L'indignation semble trop lourde pour le jeune Oyama qui en sort profondément affecté. Par chance il rencontre maître Sô Nei Chu, coréen d'origine, une des plus hautes autorités en Goju Ryu au Japon. Il était renommé pour son extraordinaire force physique et mentale, c'est lui qui encourage Oyama à dédier sa vie au karaté, et lui suggère de se retirer du reste du monde pendant trois ans. C'est alors que Masutatsu devient disciple de Maître Sô Nei Chu qui est un des assistants de Gogen Yamaguchi, le fondateur du Goju-Ryu. Il pratique avec une volonté exceptionnelle et une intensité immense. En 1947, il participe à Kyoto à un championnat qui regroupait les écoles de Karaté les plus populaires du Japon. Un championnat sans règles! Oyama saisit cette opportunité et gagna. Il avait alors 24 ans.
Au cours d'une soirée il est agressé par un homme qui sort un couteau dans un bar de Tokyo, en ripostant il le tue accidentellement. Pour cela il va être immédiatement emprisonné. Après quelques mois le verdict tombe et le cas est clos car jugé "de légitime défense". Oyama est libéré. Il décide alors de quitter la ville et se contraint à se retirer loin de tout.
Oyama entendit parler d'un Maître d'Okinawa qui se battait contre des taureaux. C'était Maître Sokon Matsumura. C'est ainsi que Oyama décida d'essayer de lutter lui aussi contre un taureau. En 1950 il remporte le championnat du japon, et commence à lutter contre des taureaux. Au cours de sa vie il en affrontera 52, en tuera 3 et brisera les cornes des 49 autres. Tout ceci en mettant sa vie en danger, en particulier en 1957 devant les caméras où il se retrouve grièvement blessé par une corne. L'organisation protectrice des animaux se plaint et obtient gain de cause même si ces taureaux étaient destinés aux abattoirs. En 1952, il commence une tournée retentissante aux U.S.A, démontrant son karaté dans des shows live ou télévisés. Oyama ne refuse aucun défi et sort vainqueur de plus de 270 combats. La plupart des adversaires n'ont jamais dépassé trois minutes, et beaucoup n'ont tenu que quelques secondes. Ses casses sont tout aussi spectaculaires et variées, bouteilles, planches, briques.
Son premier dojo ouvre en 1953, à l'extérieur dans un parc de Meijiro à tokyo. L'entraînement dispensé est très dur mais il connaît un succès immédiat. C'est en 1956 que naît son dojo intérieur dans une ancienne salle de danse derrière l'université de Rikkyo à 500m de l'actuel Hombu Dojo.Oyama est venu pour souligner la force dans sa formation et en 1956, il fonda le Kyokoshinkai, un karaté plein contact. Dès 1957, Oyama crée à Tokyo le Kyôkushin-Kai, 700 élèves viennent s'y inscrirent. En dépit du fort taux d'abandon dû à l'intensité excessive de l'entraînement. Des étudiants d'autres dojos viennent parfaire leur technique de combat grace aux techniques réalistes enseignées ici. On travaille plus que les techniques dites de percussion du karate classique, le combat est réaliste et complet, les règles sont peu restrictives, si bien que 90% des élèves abandonnent devant un karate si rude.
Les quatiers généraux du kyokushin (L'Ultime vérité) ont ouvert officiellement en juin 1964 et le nom signifiant " ultime vérité " à été adopté. Depuis le kyokushin n'a cessé de se répandre à travers le monde , dans plus de 120 pays avec plus de 10 millions de pratiquants, qui ont du kyokushin une des plus grosses organisations mondiale. Les pratiquants conquis les plus connus sont Sean Connery (1er dan honorifique), Dolph Lundgren (3ème dan et champion d'europe), Juan Carlos, Nelson Mandela...
En 1964, il crée l'Organisation Internationale de Karaté (I.K.O). Le 26 avril 1994 Sosai meurt d'un cancer de la gorge à l'age de 70 ans. Il laisse derrière lui une gigantesque organisation dont le pouvoir va être disputé. Deux principaux groupes revendiquent la tête de l'organisation, l'un dirigé par Akyoshi Matsui se déclarant héritier testamentaire, l'autre par Keiji Sampei et Yukio Nishida suivant la femme de Sôsai : Chiyako Oyama. Le testament de sôsai en faveur de Matsui est invalidé par la justice mais l'autre organisation joue les prolongations en appel. Cette fracture est répercutée au niveau mondial, en France il existe deux organisations : F.K.K.O (qui suit Sampei) et E.F.K.K (qui suit Matsui).Chacune garde sa prise de position face aux instances internationales, inutile d'alimenter des discussions pseudo philosophiques en revendiquant chacun la légitimité de l'esprit de Mas Oyama.Malheureusement pour le Kyokushin il est mort et son esprit est parti avec lui, c'est à travers le travail et la sueur que l'espoir dérisoir de le garder immortel peut alors naître ...
Maître OYAMA Au Japon, puis à travers le monde, Masutatsu Oyama a su faire connaître le kyokushin avec de nombreux ouvrages. Maître Oyama est devenu de son vivant une véritable légende. Il a créé un style qui a la réputation d'être la forme "dure" du karatédo. Les combats se déroulent avec contact et frappe réelle. La casse et l'endurance servent aux élèves à se tester ; kihon et kata restant bien évidement les outils de base du pratiquant. Actuellement, le kyokushinkai représente au Japon la plus grosse école de karatédo et compte plus de douze millions de pratiquants sur les cinq continents (150 pays affiliés).
C'est un style qui reprend:
PUISSANCE,ENDURANCE,EFFICACITE ET DISCIPLINE
Sosai Masutatsu Oyama Après le décès de maître Oyama en Mai 94 c'est Akiyoshi Matsui qui est nommé "kancho" (directeur mondial) par le comité directeur mondial sur la demande testamentaire de Sosai.
Akiyoshi Matsui est né à Tokyo le 15 janvier 1963. A l'âge de 13 ans, il rejoint le Kyokushinkai Kan au Honbu dojo de Maître Oyama. Sa vive perception de l'art martial alliée à un don inné et à un entraînement intensif lui permet d'atteindre le niveau de la ceinture noire en moins d'un an. Il est Shodan à 14 ans ! Il y a actuellement +ou- 12 millions de pratiquants répartis dans 150 pays à travers le monde.
La signification de kyokushin est rejoindre l'ultime vérité.
Cique sur ces liens si tu veux plus d'info sur le KYOKUSHIN
Les compétitions
Ce style de karaté est appelé "le karaté vérité" à cause de la violence des coups portés (sans protections) dans Les compétitions kyokushin se font sans protections et au K.O. en un round de 2 minutes, en cas d'égalité on recommence un round et ainsi de suite mais les combats dépasse rarement 2 rounds. Dans les grands championnats il peut y avoir une épreuve de casse après 2 rounds.
Pour chaque combats il y a 4 arbitres de coin et un au centre. Les onzes présentis philosophique de Oyama
LE DOJO KUN ( serment du kyokushin )
一、吾々は心身を錬磨し確固不抜の心技を極めること
Hitotsu, ware ware wa, shinshin o renmashi, kak-ko fubatu no shingi o kiwameru koto.
一、吾々は武の神髄を極め機に発し感に敏なること
Hitotsu, ware ware wa, bu no shinzui o kiwame, ki ni hasshi, kan ni bin naru koto.
一、吾々は質実剛健を以て克己の精神を涵養すること
Hitotsu, ware ware wa, shitsujitsu goken o mot-te, kok-ki no seishin o kanyo suru koto.
一、吾々は礼節を重んじ長上を敬し粗暴の振舞いを慎むこと
Hitotsu, ware ware wa, reisetsu o omonji, chyojyo o keishi, sobo no furumai o tsutsushimu koto.
一、吾々は神仏を尊び謙譲の美徳を忘れざること
Hitotsu, ware ware wa, shinbutsu o toutobi, kenjo no bitoku o wasurezaru koto.
一、吾々は智性と体力とを向上させ事に臨んで過たざること
Hitotsu, ware ware wa, chisei no tairyoku to o kojo sase, koto ni nozonde ayamatarasu koto.
一、吾々は生涯の修行を空手の道に通じ極真の道を全うすること
Hitotsu, ware ware wa, shogai no shugyo o karate no michi no tsuji, Kyokushinkai no michi o mat-to suru koto.
Les katas Les katas sont des enchaînements de techniques d'attaque et de défense qui s'exécutent seuls, sur un parcours précis et selon un ordre pré-établi. Ce sont des combats imaginaires contre plusieurs adversaires qui attaquent de façons immuables. Pendant l'exécution d'un kata, le pratiquant doit veillez à ne pas baisser les yeux et à exécuter chaque technique avec un maximum de puissance, car un kata exécuteé sans force, sans conviction, n'est qu'un bel exercice chorégraphique sans aucun rapport avec le karaté. l'ideal est en fait de parvenir à exécuter les katas dans une sorte d'état second, en visualisant les adversaires qui attaquent afin de bloquer et de contrer les attaques avec efficacité. La pratique régulière des katas favorise la concentration en combat, la stabilité et la rapidité des enchaînements. Voici les nom des katas par ordre d'apprentisage: 10e kyu: Taikyoku sono ichi, taikyoku sono ni, taikyoku sogogi sono ichi.
9e kyu: Taikyoku sono san,taikyoku sokugi sono ni.
8e kyu: Taikyoku sokugi sono san.
7e kyu: Pinan sono ichi, pinan sono ni, sanchin no kata.
6e kyu: Pinan sono san, pinan sono yon.
5e kyu: Yantsu, tsuki no kata.
4e kyu: Pinan sono go, taikyoku sono ichi,ni et san en ura.
3e kyu: Gehisai dai, tekki sono ichi.
2e kyu: Pinan sono ichi à pinan sono go en ura.
1er kyu: Tensho, safia, gehisai sho, tekky sono ni, bo kihon sono ichi.
1er dan: Seinchin, garyu, tekki sono san, bassai, nunchaku kihon sono ichi, tonfa kihon sono ichi.
Résultats des championnats du monde:
Le Hyaku nin kumité consiste à effectuer 100 combats de 2 minutes dans les règles du Kyokushinkai au K-O. Cette épreuve des 100 combats a été créée par Maître Oyama comme un test ultime pour les meilleurs combattants du Kyokushinkai.
Toute défaite par K-O., même au dernier combat est un cas d'échec à cette épreuve. Il est de plus indispensable pour réussir ce test de gagner une majorité des rencontres, dont un minimum par Ippon (K-O.), le reste des combats pouvant être perdus par décision, waza ari ou être arbitrés comme match nul. Il est interdit de combattre "à l'économie", en se contentant de bloquer pour faire durer et rester debout.
Pour prouver la possibilité de réussir cette épreuve, Maître Oyama effectua 3 Hyaku nin kumité de suite sur 3 jours consécutifs. L'histoire nous dit qu'il était prévu un quatrième jour de test, mais que le combat cessa... faute d'adversaires !
A l'origine, il y a de cela 35 ans, le test était effectué sur 2 jours. C'est en 1972 que le Hyaku nin kumité est passé à une seule journée. Il fut effectué le 1er décembre de cette année là avec succès par un européen, l'anglais Howard Collins, en 4 heures.
14 combattants seulement dans le Monde ont tenté et réussi ce test à ce jour. Parmi les derniers, le Champion du Monde 1995 Kenji Yamaki, le 18 mars 95 a combattu 3 heures et 27 minutes, il a remporté 21 combats par K-O., et 61 par décision, pour concéder seulement 5 défaites. Francisco Filho, futur vainqueur des 7e Championnats du Monde en 1999, 4 jours plus tard terminait avec 26 K-O., 50 décisions victorieuses, et pour la première fois dans l'histoire du Kyokushinkai concluait le test sans aucune défaite.
3 Champions du Monde ont réussi cette épreuve dès leur premier essai : Francisco Filho, Kenji Yamaki et Kancho Shokei Matsui. Shihan Nakamura échoua, et Kenji Sanpei se représenta une seconde fois avant de réussir. A ce jour, les lauréats de cette terrible épreuve sont moins de 20...
Mas Oyama JAPAN - 1965
Steve Arneil SOUTH AFRICA - 1965
Tadashi Nakamura JAPAN - 1965
Shigeru Oyama JAPAN - 1965
Loek Hollander HOLLAND - 1967
John Jarvis NEW ZEALAND - 1967
Howard Collins GREAT BRITAIN - 1971
Miyuki Miura JAPAN - 1972
Akiyoshi Matsui JAPAN - 1986
Ademir Da Costa BRAZIL - 1987
Keiji Sanpei JAPAN - 1990
Akira Masuda JAPAN - 1991
Kenji Yamaki JAPAN - 1995
Francisco Filho BRAZIL - 1995
Hajime Kazumi JAPAN - 1999
Klaus Rex DENMARK - 2002 Comments (4)
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